La région Bretagne présente des spécificités en matière de programmes d’ETP qui sont liées à la prévalence de certaines maladies chroniques et au nombre de malades concernés, ou bien à des priorités régionales de santé retenues par l’ARS en raison de l’importance du problème de santé publique posé.

La région Bretagne présente des spécificités en matière de programmes d’ETP qui sont liées à la prévalence de certaines maladies chroniques et au nombre de malades concernés, ou bien à des priorités régionales de santé retenues par l’ARS en raison de l’importance du problème de santé publique posé.

En Bretagne le taux brut d’admission en Affection Longue Durée (ALD) est un peu plus important qu’au niveau national. Les 5 principaux motifs d’admission en ALD sont, par ordre décroissant (PRS de l’ARS Bretagne 2012/2016) :

  • Les maladies cardio-vasculaires,
  • Les cancers,
  • Le diabète et autres maladies métaboliques,
  • Les troubles mentaux,
  • Les maladies du système nerveux.

 

Dans le Finistère, plus de 15% de la population souffre d’une Affection Longue Durée (ALD) (chiffres de la CPAM, 2012). On retient de ces éléments que la population bretonne est à la fois plus âgée, donc plus fragile, et plus rurale que la population nationale ; cette population est donc plus exposée aux maladies chroniques.

L‘ETP devant se faire au plus près des populations, la plateforme ETP29 a pour ambition d’améliorer l’offre d’éducation au plus près du lieu de vie des patients. En particulier, les programmes existants ont besoin d’être développés en dehors des sites où ils sont actuellement dispensés.

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